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Les 17 composants d’un chariot élévateur Cat® Lift Trucks

Un chariot élévateur frontal se compose de 17 éléments principaux, du mât qui lève la charge au toit qui protège le conducteur. Les connaître permet de comparer les modèles, de lire une fiche technique et de choisir un chariot élévateur réellement adapté à son activité.

 

 Voici le rôle de chacun de ces composants, illustré sur un chariot élévateur Cat® Lift Trucks, et les points à vérifier avant de choisir votre machine.

 

 Les 17 composants d’un chariot élévateur Cat® Lift Trucks

 

Le système de levage : mât, vérins, tablier et fourches

Le système de levage réunit les éléments qui saisissent, lèvent et maintiennent la charge. C’est lui qui détermine la hauteur de gerbage et la précision de la manutention.

 

1. Le mât

Le mât est la structure verticale située à l’avant du chariot élévateur. Il guide la montée et la descente de la charge. Selon le nombre de profilés, on distingue le mât simplex (1 profilé), duplex (2), triplex (3) et quadruplex (4) : plus il compte de profilés, plus il monte haut tout en restant compact une fois abaissé.

Quatre cotes sont à vérifier pour l’adapter à votre site :

  • la hauteur de levée, hauteur maximale atteinte par les fourches ;

  • la levée libre, hauteur atteinte par les fourches sans que le mât ne s’allonge, indispensable pour travailler dans un conteneur ou sous une mezzanine ;

  • la hauteur mât abaissé, pour franchir les portes et les passages ;

  • la hauteur mât déployé, pour respecter les plafonds, les éclairages et les sprinklers.

2. Les vérins de levage

Les vérins de levage sont des vérins hydrauliques à simple effet : la pression hydraulique fait monter le mât et le tablier, et la descente s’effectue sous l’effet du poids. Ils assurent la levée et la descente des fourches et de la charge.

3. Les vérins d’inclinaison

Les vérins d’inclinaison inclinent le mât vers l’avant ou vers l’arrière. Vers l’avant, ils facilitent la prise et la dépose des charges ; vers l’arrière, ils ramènent la charge contre le tablier pour la stabiliser pendant les déplacements.

4. Le tablier porte-équipement

Fixé sur le mât, le tablier reçoit les fourches ou les accessoires de manutention : tablier à déplacement latéral, positionneur de fourches, pinces… C’est aussi sur lui que se fixe le dosseret d’appui de charge.

5. Les fourches

Les fourches sont l’élément de préhension de base : elles soulèvent la charge par-dessous. Leur longueur, leur section et leur forme varient selon les charges manutentionnées. Des rallonges de fourches permettent de prendre des charges plus profondes, au prix d’une capacité réduite.

6. Le dosseret d’appui de charge

Monté sur le tablier, le dosseret retient la charge et l’empêche de basculer vers le conducteur lorsque le mât est incliné vers l’arrière. Il protège aussi les flexibles et les vérins du mât.

 

Stabilité et énergie : contrepoids et motorisation

7. Le contrepoids

Le contrepoids est une masse placée à l’arrière du chariot élévateur. Il équilibre la charge portée à l’avant et empêche le chariot de basculer. Sur un chariot élévateur électrique, la batterie participe à ce rôle de contrepoids.

8. La source d’énergie

Un chariot élévateur fonctionne à l’électricité ou avec un moteur thermique :

Le choix dépend de l’environnement de travail, de l’intensité d’utilisation et de vos objectifs de décarbonation.

 

Roues et pneus : motricité et manœuvrabilité

9. Les pneus

Deux grandes familles équipent les chariots élévateurs : les pneumatiques gonflés à l’air, qui absorbent les irrégularités des terrains extérieurs, et les pneus pleins superélastiques, increvables, adaptés aux sols industriels et aux environnements où des débris risquent d’endommager un pneu. Le type et le nombre de pneus influencent la capacité de charge, la stabilité et le confort de conduite.

10. Les roues motrices

Les roues motrices transmettent la puissance au sol. Sur un chariot élévateur frontal, elles sont généralement situées à l’avant, sous le mât : plus grandes que les roues directrices, elles supportent l’essentiel du poids de la charge pendant les déplacements.

11. Les roues directrices

Situées à l’arrière, les roues directrices orientent le chariot. Ce braquage arrière donne au chariot élévateur un faible rayon de giration, utile pour manœuvrer avec précision dans les allées et les espaces réduits.

 

Le poste de conduite : cabine, siège et commandes

12. La cabine

La cabine regroupe les commandes du conducteur : volant, leviers hydrauliques, pédales, tableau de bord, éclairages, avertisseur sonore, frein de stationnement. Elle peut être ouverte ou fermée selon les options et l’environnement de travail.

13. Le siège

Le siège équipe les chariots à conducteur assis. Sa suspension, mécanique ou pneumatique, filtre les vibrations ; accoudoirs, appui-tête et réglages lombaires améliorent le confort sur les longues journées. Il intègre un système de retenue, comme une ceinture de sécurité, qui protège le conducteur en cas de renversement.

14. Le volant

Le volant oriente les roues directrices arrière. Souvent équipé d’une boule de manœuvre pour tourner d’une seule main, il est monté sur une colonne de direction inclinable, parfois réglable en hauteur.

15. Les commandes hydrauliques

Les commandes hydrauliques pilotent la levée, l’inclinaison du mât et les mouvements des accessoires. Trois technologies existent :

  • les leviers mécaniques, les plus simples ;

  • les mini-leviers électro-hydrauliques, plus précis et moins fatigants ;

  • le joystick multifonction, qui réunit plusieurs mouvements dans une seule main.

     

La sécurité : plaque de charge et toit de protection

16. La plaque de charge

Obligatoire sur chaque chariot élévateur, la plaque de charge indique la capacité de levage en fonction de la hauteur de levée et du centre de gravité de la charge. La capacité nominale est donnée pour un centre de charge standard, souvent 500 mm : plus la charge est haute ou éloignée du tablier, plus la capacité réelle diminue. Un accessoire monté sur le tablier modifie aussi cette capacité, qui doit alors figurer sur une plaque mise à jour.

17. Le toit de protection

Aussi appelé protège-conducteur ou structure de protection, le toit protège le conducteur contre la chute d’objets, notamment lors du gerbage en hauteur. Conçu selon la norme ISO 6055, il constitue avec le système de retenue du siège un élément essentiel de la sécurité au poste de conduite.

Bien choisir son chariot élévateur à partir de ses composants 

chariot élévateur cat

 

Chaque composant répond à une contrainte de votre site. Pour choisir un chariot élévateur adapté, partez de vos besoins :

 

Votre besoin

Les composants à examiner

Hauteur de gerbage, portes, conteneurs

Type de mât, levée libre, hauteurs mât abaissé et déployé

Nature des sols, intérieur ou extérieur

Type de pneus et source d’énergie

Poids et dimensions des charges

Capacité, centre de charge, fourches et accessoires

Durée d’utilisation quotidienne

Énergie, confort du poste de conduite, gamme EQ Line ou HS Line

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FAQ

Questions fréquentes sur les composants d’un chariot élévateur

De quoi est composé un chariot élévateur ?

Un chariot élévateur frontal se compose de cinq ensembles : le système de levage (mât, vérins, tablier, fourches, dosseret), le contrepoids et la source d’énergie, les roues et les pneus, le poste de conduite (cabine, siège, volant, commandes hydrauliques) et les éléments de sécurité (plaque de charge, toit de protection). Au total, on compte 17 composants principaux.

Quelle est la différence entre un mât duplex et un mât triplex ?

Un mât duplex compte deux profilés, un mât triplex en compte trois. À hauteur abaissée comparable, le mât triplex atteint une hauteur de levée plus importante. Il offre aussi généralement une levée libre complète : les fourches montent sans que le mât ne s’allonge, ce qui permet de travailler dans un conteneur ou sous un plafond bas.

Qu’est-ce que la levée libre d’un chariot élévateur ?

La levée libre est la hauteur que peuvent atteindre les fourches sans que le mât ne dépasse sa hauteur abaissée. Elle est indispensable pour charger ou décharger à l’intérieur d’un conteneur, d’un camion ou sous une mezzanine.

Comment lire la plaque de charge d’un chariot élévateur ?

La plaque de charge croise deux données : la hauteur de levée et le centre de charge, c’est-à-dire la distance entre le talon des fourches et le centre de gravité de la charge. Pour chaque combinaison, elle indique la charge maximale autorisée. Plus la charge est levée haut ou plus son centre de gravité est éloigné, plus la capacité diminue.

Quels pneus choisir pour un chariot élévateur ?

Les pneumatiques gonflés conviennent aux terrains extérieurs irréguliers grâce à leur capacité d’amortissement. Les pneus pleins superélastiques, increvables, sont adaptés aux sols industriels et aux sites où des débris peuvent endommager un pneu. Le choix dépend donc de la nature des sols et de la part d’utilisation en intérieur et en extérieur.

À quoi sert le contrepoids d’un chariot élévateur ?

Le contrepoids, placé à l’arrière, équilibre la charge portée à l’avant par les fourches et évite le basculement du chariot. Sur un chariot élévateur électrique, la batterie contribue à ce contrepoids.